mardi 20 mai 2008

EPILOGUE

La place de la gare d'Angers prise le 14 Juillet 2008, avec vue côté hôtels et au fond la place de la Visitation où a grandi votre grand-père ; près de l'hôtel à gauche se situe le croisement avec la rue Jules Dauban où il est né.
la même place de la gare prise dans les années 60 avec vue sur le bâtiment de la gare qui a aujourd'hui considérablement changé




L'année 1968 fut fertile en évènements, elle se termina par un évènement heureux et non des moindres : je rencontrais Gérard, votre grand père en novembre 1968 au cours d'un bal au dancing "Le Lutétia" à ANGERS et pour compléter le charme de cette soirée : il neigeait en novembre sur ANGERS ; c' était un heureux présage !

Le "Lutetia" était avec le "Welcome" les seuls endroits où l'on pouvait guincher à ANGERS.

L'année 1969 fut tout aussi heureuse puisque nous nous fiançons en juin et qu'à cette même époque, j'obtins mon diplôme de brevet professionnel de banque.

Enfin, cette année s'est terminée en apothéose : le mariage le 13 décembre 1969. J'avais obtenu ma mutation pour la Banque Populaire de Montrouge et au 1er Janvier 1970, nous étions parisiens, habitant d'une petite pièce dans un immeuble situé devant la Compagnie Electrique des Compteurs. J'embauchais donc à la BICS de Montrouge.




 
A droite, la chapelle de Bel Air où nous nous sommes mariés




Le mariage dure maintenant depuis cinquante ans déjà et nous espérons qu'il durera encore longtemps. D'autres évènements heureux se sont produits : la naissance de VIVIANE à Suresnes, deux ans presque jour pour jour après notre mariage et trois ans après la naissance de VIVIANE : celle de DENIS au Mans puisque entre-temps, nous étions devenus manceaux.

Trente en un an, jour pour jour après la naissance de DENIS, et au même endroit, naissait EMMA notre première petite-fille au Tertre-Rouge. Six mois après, en 2003, Alexis poussait son premier cri un premier mai et en 2006, l'arrivée de nos deux adorables poupées MATHILDE et PAULINE parachèvent notre bonheur.

Le chemin de nos vies : qui le défini ? le hasard ou nous-mêmes par nos choix ? Si c'est le hasard, il a fait des choix heureux pour moi.
Dans mon cas, je voulais la stabilité, un homme aimant, une famille unie, un père pour mes enfants et surtout "être aimée", j'ai été comblée.

En songeant à toutes ces années, je venais d'avoir la vision fugace de mon père en train d'étaler son savon à barbe sur son visage et je revois la petite fille devant un miroir près de la fenêtre d'une maison qui regardait son père se barbouiller de crème à raser et qui riait. Que de chemin parcouru !










































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